Malheur à celui par qui le scandale arrive

En raison des difficultés économiques, le début du règne de Louis-Philippe est marqué par divers mouvements populaires.

Pour lutter contre le risque d’agitation, le gouvernement fait voter des lois, le 16 février 1834, qui interdisent les associations politiques et qui soumettent les crieurs publics et les marchands de journaux ambulants à une autorisation révocable .

Réaction :

patriote

 » Louis Philippe ne voulant plus laisser crier et débiter dans les rues autre chose que son éloge, nous abandonnons donc la rue, ce dernier refuge de la Liberté, monopolisée au profit des crieurs de la police (…).

Le crieur public était payé pour crier dans la rue ce que le journal écrivait.

Et ça devait déranger dans cette France déchirée au dedans et menacée au dehors, quand les turpitudes des gouvernants étaient mises à nu de minute en minute.

Au souffle empoisonné du système éclosent les passions les plus effrénées : l’égoïsme, la servilité vis à vis du maître, la morgue vis à vis des inférieurs.

A la Cour règne un luxe de fête perpétuelle et à la porte de ces hôtels, où tant de richesses nées de la corruption vont alimenter la corruption, des femmes, des vieillards, des enfants meurent de faim. « 

Le 9 avril 1834, une manifestation est organisée à Lyon par la Société des Droits de l’homme et le Conseil exécutif des sociétés ouvrières de secours mutuel. Elle est suivie par l’émeute des ouvriers soyeux.

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