Moi mon colon celle que je préfère…

En septembre 1914, mon grand-père recevait une balle dans le bras gauche en exécutant un feu dans la position couchée pour arrêter une contre attaque dans le bois de la ferme de la Haye (c’est ce qu’indique sa fiche matricule, aucun JMO n’en parle).

 

En décembre, son frère aîné était blessé d’un éclat d’obus à Saint Jean d’Ypres.

Un frère cadet sera fait prisonnier peu de temps avant l’armistice.

Cependant, dans cette famille de dix-sept enfants, les cinq garçons appelés au front sont revenus vivants.

Un de leurs cousins de Varennes sous Dun, Claude Marie Auguste Dury disparut dans le secteur de Saint Hilaire le Grand, lors de la grande offensive qui devait être décisive, celle du 25 septembre 1915, la bataille de Champagne. Il venait d’avoir 20 ans.

st-hilaire-le-gd

 

Quatre mois plus tard, son frère Claude Félix Marcel meurt à Douaumont.

Ils n’ont pas de sépulture de guerre.

 

 

 

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Un commentaire sur “Moi mon colon celle que je préfère…

  1. j’ai pris conscience cet été du carnage de cette guerre avec les stèles nominatives dans le cantal où le moindre village y allait de dizaines de morts. 900 morts français par jour pendant les 4 ans de la guerre ! Et trois fois plus de blessés ! Et dire qu’on est prêt à remettre ça…

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